vendredi

hydra infinite

glossed as the book or the picture
it’s you i see
i went my ways to fall over
and here you see
i can’t think of anything at all
it does  feel like i am lost at sea while
dim waves of blue course my body
from my belly to my heart and crash it through
here i stand there are no tree
of course there’s nothing i can see
i’m lost for all down the turtle hole
down the turtle hole



and it’s you i see
i can tell that you are me
you fall under so many visages
that are all dusting out
mirror’s seeping out

jeudi

mort en juin

j’ai comme une tristesse dans le ventre ça relance des regards puis ça rentre
je ne m’anime plus comme avant devenu machine a plat ventre
n’imagine pas au-delà des devances perdant tout espoir d’avances


qui es-tu?

bon espoir de garder espoir le travail m’a fourvoyé ou
qu’ai-je trouvé perdant la satisfaction d’une recherche
active, en puissance
il est difficile de vivre

j’accepterai l’impuissance
j’accepterai un dépit
c’est sur un nouveau tapis que je jette ce nouveau bermuda

quel épuisement
j’ai tout épuisé
que quelqu’un me tue

j’ai besoin de me réinventer

dimanche

welcoming 2018

i'm neither you or i
i'm neither rich or art
just a flood of fart
your daily dose of karp

they looked for days
they searched the haze
all they found was a dude crying
for the help he couldn't bring
to the table

there's an automatic button
(it's a weapon)
it keeps the songs playing
(binge listening)
i thought i knew
(knew anything)

oh, you're so far
you're always still so far, so damn far
your princess peach juice
(it's so good in death)

all the time
is rightfully mine

vendredi

nichon

i.m in a train, in a plane
in a bus gliding down the rain
i’m feeling sad as shit even while
working on it
when am i not sad? while knowing what i want?
thought i knew
but what is new
they.re all lost were all fucking lost
there is nothing i can do
except doing what i can, what i must
keep on living and die trying
to reach you, to reach you

je me sens triste et seul
mais je ne suis ni triste ni seul
je me sens comme ces signatures rythmiques inhabituelles
dans les musiques enregistrées que j’aime tant
que j’aime tant
je me sens
à côté
tout le temps
à côté
à me perdre
à chercher
à oublier
de pleurer
je veux pleurer
je veux pleurer, tout
tout pleurer dans tes bras
tes bras vides, de moi

de toi

mardi

gode!

je l’adore!!!
j’ai très envie d’être avec elle
aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah!!


aaaaaaaaaaaaaaaaahhhhh!!!
j’ai envie de pleurer de joie, je l’exprime ici!
j’ai rien fait pour mériter ça!
la tristesse a-t-elle un mérite? peu importe!

je suis là
je redescend
je vis
et je suis

je meurs

oruchuban ebichu

quand j’en viens à flipper de mon regard sur les filles,
sur les gens, quand je n’arrive plus à différencier mes interactions
et mes désirs ou fantasmes, mes délires ou fantômes

mes désirs créent-elles? quelles liens?

qui vous êtes, peu importe, tant mieux;
ce que vous me voulez, allez-y, tout est toi
je suis pluriel et je ne vous dois tout alors créez, faites de moi vous,
un golem mort ou vivant mangé par l’amibe



il n’y a de vide
que l’épiphanie du tout
ton visage, mes yeux morts,
immatériel



premier homme
fais de moi un homme
fais-moi machine capable de tuer
de tuer l’immanent ennui du présent
d’embrasser les larmes
d’oublier tout ce qui n’est pas

et pourtant
de mon coeur


je t’écrase 

mercredi

je n'ai pas besoin de te regarder

on n'est peut-être pas fait pour être ensemble
mais je t'aimerai quand même
pour moi l'amour c'est de la violence

rentrer en toi




tu es dure, si dure
dure avec toi-même
jaune et rouge comme un cube de couleurs



je n'imagine rien
si, le cube de couleurs



la plus belle des couleurs







je n'ai pas besoin de la regarder